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Métropolisson
Ca fait au moins un an que je veux vous présenter la série de photos intitulée Métropolisson, qui date en fait des années 90. Et là, bing, voilà-t-y pas qu’elle est justement exposée en ce moment ! Bon, ok, c’est à Paris et ça se termine demain, mais quand même, c’est en ce moment :-)

Pour cette série, le photographe Janol Apin (c’est peut-être un pseudo ?) a décidé de mettre en scène des stations du métro parisien en se basant sur leur nom. C’est plein de jeux de mots ou de références, c’est drôle, c’est poétique et en plus c’est beau. Bref une idée lumineuse comme tout le monde rêve d’en avoir un jour.
D’autres photos sont visibles sur son site internet (il y en a plus de 100 rien que dans cette série !) ou sur sa page facebook.
Et si vous voulez les avoir chez vous, sachez qu’il existe également un livre sorti en 2009 (mais a priori épuisé).
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Qu’est-ce que vous en pensez, ça vous plait ? Vous auriez des idées pour Lyon, par exemple ? (ou votre ville pour ceux qui habitent ailleurs)
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La mode en grand écran – Candice Milon
Aujourd’hui, on va jouer à un petit jeu si vous le voulez bien (non, désolé, pas de cadeaux à la clé…).
Nous allons jouer avec la photographe Candice Milon, diplômée des Beaux-arts de Marseille et de l’Ecole de l’image Gobelins à Paris, qui a réalisé une série de photos pour le magazine en ligne Sport & Style de l’Equipe.
Dans ces photos, la jeune artiste a rassemblé des vêtements et accessoires caractéristiques de films cultes. Saurez-vous les reconnaître ?

film 1

film 2

film 3

film 4

film 5

film 6

film 7

film 8
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Alors, qu’est-ce que ça donne ? Vous en avez reconnu combien ? Les réponses sont tout en bas de l’article.
Et si jamais vous voulez vous aussi ressembler aux héros de ces films, le magazine vous donne même les références et les prix des vêtements dans l’article.
Vous pouvez également admirer d’autres photos de l’artiste (plutôt des natures mortes) sur son site internet. Certaines photos de sa série Tête sur table sont également éditées chez Yellow Korner.

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Les réponses :
film 1 : Orange Mécanique
film 2 : Retour vers le futur
film 3 : Casablanca
film 4 : Forrest Gump
film 5 : La fureur de vivre
film 6 : Blues Brothers
film 7 : L’équipée sauvage
film 8 : Wall Street
Pan-eau-rama
Si vous êtes passé récemment place Bellecour à Lyon, vous avez peut-être aperçu ces grandes bâches avec des photos pixelisées dessus. En fait, si ce n’est déjà fait, vous auriez tout intérêt à vous rapprocher et à passer de l’autre côté, pour admirer l’exposition (gratuite) intitulée Pan-eau-rama.

A l’intérieur, le photographe Thierry Bazin a disposé 500m linéaires de magnifiques photos panoramiques représentant 4 km de rives, de berges et de quais du Rhône et de la Saône (sans oublier également les ponts). Les panneaux sont disposés de manière à représenter la géographie des cours d’eau, en reproduisant les différents méandres.

Ainsi, en déambulant paisiblement à l’intérieur de l’installation géante, c’est un peu comme si on faisait une croisière sur chacun des 2 cours d’eau de notre chère ville. C’est assez plaisant de voir des endroits bien connus d’un point de vue inattendu, et on prend plaisir à chercher des repères, tels que son immeuble ou celui d’amis, son travail, etc…


Par contre dépêchez-vous, l’exposition ne sera en place que jusqu’au 12 août (c’est dommage, d’ailleurs)
Si vous n’avez pas le temps d’y aller, les photos sont visibles sur le site de Thierry Bazin, mais elles sont quand même plus jolies en vrai.
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Stephen Wilkes – Days and nights
29/09/2011
Tiens, ça fait longtemps que je n’ai pas parlé de photo ici. On dirait même que la dernière fois c’était André Kertesz et ça fait carrément un bail !!
Bref, sur le site de la galerie Clamp-art, on peut en ce moment admirer les magnifiques photos de la série « Days and Nights » du photographe Stephen Wilkes. Le photographe américain a en fait assemblé des centaines de clichés pris jour et nuit pour un rendu complètement irréelles.
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Whashington Square Park
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Highline
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Central Park
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Time Square
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Flat Iron Building
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Park Avenue
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Gramercy Park
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Coney Island
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Sachez que pour acquérir une de ces œuvres, il vous faudra débourser entre 3 500 $ (40 x 80 cm) et 15 000 $ (120 x 140 cm), voire plus pour les très grandes tailles, mais les prix ne sont pas communiqués.
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André Kertész
30/11/2010
J’avoue que je ne connaissais pas le photographe André Kertész avant aujourd’hui, mais les expositions au Jeu de Paume à Paris sont généralement de qualité, alors j’y suis allé et je ne regrette vraiment pas.
Pour vous faire un petit topo rapide, André Kertész est né en Hongrie en 1894 où il commence la photographie très jeune, notamment pendant la guerre. En 1923, il débarque à Paris pour faire de la photo plus sérieusement. Il côtoiera Brassaï, Colette, Mondrian (dont une expo commence demain au centre Pompidou, NDLR) et armé de son Leica (dont il sera le premier à se servir professionnellement), il commence à réaliser des reportages pour divers magazines, dont le célèbre VU. En 1936 il part pour les États-Unis et bien que son travail ne soit pas compris, il préfère rester aux États-Unis (il était juif) où il déprime pas mal. Il retourne régulièrement à Paris, sa ville de cœur qui finit par le reconnaître comme un des photographes les plus déterminants du 20ème siècle, notamment en lui consacrant une exposition au centre Pompidou en 1977.
De sa première période en Hongrie, il y a surtout des épreuves contacts (c’est-à-dire des positifs de la taille des négatifs), donc pas super faciles à regarder. Seules ressortent les photos de son jeune frère Jenö en train de nager (prémisses de ses distorsions futures) ou en train de danser comme un satyre.
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Les photos de la période Paris sont très empreintes de poésie et André Kertész commence à jouer énormément avec les ombres.

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Il s’intéresse ensuite aux distorsions que peuvent créer des objets tels que les miroirs déformants et réalise toute une série de nus pour un magazine de charme de l’époque.

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Sa période New York est plus mélancolique, car il était vraiment déprimé et restait souvent cloitré chez lui, à prendre des photos par la fenêtre, notamment des cheminées qui le fascinaient.

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André Kertész est mort à New York en 1985 (naturalisé américain depuis 1944).
L’exposition au musée du Jeu de Paume se tient jusqu’au 6 février 2011.
(Note : les titres des photos sont parfois approximatifs, désolé)
Mes préférées sont : Chez Mondrian, Les chaises des Tuileries, le nuage heurtant le Rockefeller Center et Martinique. Et vous ?






















