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Woodstower

Mine de rien, on s’achemine tout doucement vers la fin de l’été. Et qui dit fin de l’été à Lyon, dit Woodstower. Le festival écolo local dont je vous ai parlé les années précédentes (ici et ) revient pour sa 16éme édition les 23 et 24 août, toujours au Grand Parc de Miribel-Jonage, sur la plage du Fontanil.

Festival-Woodstower-16eme-edition

Cette année, faute de subventions suffisantes, peu de grands noms à l’affiche. Mais ce n’est pas grave, le festival n’est pas là pour concurrencer les Vieilles Charrues ou Rock en Seine. L’idée est plus de passer un bon moment et de découvrir de nouveaux groupes dans plein de styles différents.

Cette année, la scène principale sera sous chapiteau, donc pas de soucis avec la météo (vue la pluie qu’on a eu jusqu’à présent, les organisateurs ont plutôt eu du nez…). On commence avec le raga de Biga*Ranx, puis la tête d’affiche sera assurée par Casseurs Flowters (Orelsan et Gringe), puis les canadiens de Misteur Valaire (mon coup de cœur, je vous en ai parlé ici et ) et la drum’n bass de Dirtyphonics clôturera la soirée.

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Sur la Scène Pépinière, vous pourrez voir les lyonnais de Nazca, le groupe Kid Wise, les lyonnais d’Animali, les bordelais d’Odezenne (qui sont déjà venus il y a deux ans et qu’on voit souvent avec l’Animalerie) et enfin Le Son Etrange (le nouveau projet de DJ Stani, ex Peuple de l’Herbe, vu au concert de soutien aux précaires à Fourvière cet été).

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Enfin, la scène baptisée le Club prend de l’ampleur cette année et devient une scène à part entière en accueillant Acid Arab (acid house orientale), DJ Pone (membre de Birdy Nam Nam) et le parisien Débruit.

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Les places sont en vente au prix de 20€ en prévente (18€ tarif réduit) et 25€ sur place.

Comme depuis 2 ou 3 ans, le dimanche est quant à lui gratuit pour tous. Au programme, encore un peu de musique avec sous le chapiteau une star du raï algérien, Cheb Lakhdar, accompagné de Mazalda (un mélange détonnant de blues-rock électro d’inspiration orientale, aperçu en clôture des Nuits de Fourvière, très chouette), puis les batteurs humoristiques de Fills Monkey (un ex No One Is Innocent et un ex JMPZ, vraiment génial), et le rock 60s de Gaspard Royan. Mais vous pourrez également écouter des DJs au bord de l’eau avec Chylo (soul, funk, hip-hop), Jezz at home (soul, funk, hip-hop, déjà présents aux Summer Sessions du Transbo en juillet) et Wavesonick et Miimo en Back2Back.

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Tout au long du week-end et particulièrement le dimanche, il y aura aussi pas mal de spectacles de rue pour vous divertir, ainsi qu’un sound system sous-marin (bah oui, on est quand même à côté de la plage), une initiation au Tai-Chi, une zone rétro-gaming et même des balades en licorne poney.

Bref, un bon petit week-end bien peinard pour terminer les vacances en beauté et découvrir de nouveaux groupes.

Retrouvez toutes les informations sur le site internet du festival, et, une fois n’est pas coutume, on va finir par un petit teaser plein d’humour.

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Soutenez : Dreisam

On continue notre exploration des artistes locaux qui ont besoin de votre aide. Aujourd’hui je veux vous parler du groupe de jazz Dreisam.

Dreisam - crédit photo Malapris.com

Dreisam – crédit photo Malapris.com

En réalité, je l’avais déjà évoqué brièvement l’année dernière quand je vous avais parlé du Péristyle (où a été prise la photo ci-dessus). Hé, d’ailleurs, le Péristyle est ouvert jusqu’au 6 septembre, et c’est toujours gratuit, alors si vous aimez le jazz ou même si vous voulez découvrir, foncez.

Dreisam, c’est l’histoire de la rencontre improbable de 3 musiciens d’origines bien distinctes. Le percussionniste Zaza Desiderio vient du Brésil, le pianiste Camille Thouvenot vient de Nîmes, tandis que la saxophoniste et flutiste Nora Kamm vient d’Allemagne. Le trio se forme en 2011 à Lyon et se cherche un peu, entre la capitale des Gaules et Freiburg en Allemagne, où coule justement la rivière Dreisam. Leur musique est naturellement empreinte de ce métissage géographique et culturel et ça marche super bien. On reste dans le jazz sans extravagance, mais l’énergie et le talent du trio nous invite au voyage et au dépaysement.

En 2012, fort du label Emergence du tremplin Jazz(s)RA, la plateforme des acteurs du jazz en Rhône-Alpes, ils se produisent avec succès dans de nombreux festivals dans la région, ainsi qu’à Paris. C’est notamment de leur passage au festival A Vaux Jazz qu’ils ont tirés un disque 6 titres live autoproduit que je me suis procuré lors de leur passage au Péristyle l’année dernière et que j’écoute assez souvent.

2013-08-20 Dreisam (01)

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Ils passent maintenant au niveau supérieur et préparent la sortie de leur premier album, Source. Les morceaux ont été enregistrés aux studios de La Buissonne, dans le var, un studio assez réputé dans le monde du jazz.

Mais encore une fois, enregistrer les morceaux, c’est bien, mais ça ne suffit pas pour faire un disque. Il faut encore faire la post-production, le graphisme (ou artwork), payer les frais de droits de reproduction, le matériel promotionnel (flyers, affiches, site web, …), etc… Et c’est donc pour ça que Dreisam s’adresse à vous en ce moment par l’intermédiaire d’une campagne de financement participatif sur le site Ulule.

Le disque est prévu pour l’automne, et il y a déjà quelques dates de concert prévues dans la région, comme le 16 octobre au Novotel de Confluence, le 24 octobre à Chaponnay (sud-est de Lyon) ou le 29 novembre à Buxy (bon, ok, c’est pas tout à fait la région, mais c’est assez dôle comme coïncidence).

Vous pourrez également entendre Nora Kamm en quartet du 21 au 23 août au Péristyle, justement.

Plus d’infos sur Dreisam sur leur site internet ou leur page facebook, et pour participer à la souscription, ça se passe ici.

Ulule_logo

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Cart’1 x Bon Clic Bon Genre – Concours inside

Si vous me suivez sur Instagram, vous savez que je suis un grand fan de Street art. Un jour il faudra que je vous montre ma collection de photos prises un peu partout (Lyon, Paris, Melbourne, Lisbonne, La Réunion, etc..). En particulier à Lyon on a pas mal de bons artistes. Depuis quelques temps, on voit de plus en plus de street artistes investir les galeries. Par exemple à Lyon, en ce moment vous pouvez voir des œuvres de JM Robert et de Big Ben à la Galerie SBK jusqu’au 1er aout.

robert-ben-juill

 

Mais le street art peut également se cacher chez des particuliers ou dans des magasins. C’est partant de ce constat que le magasin de chapeaux et accessoires lyonnais Bon Clic Bon Genre (également présent sur internet) a décidé de faire appel au graffeur Cart’1 pour sa déco.

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Son nom ne vous dit peut-être rien, mais sachez qu’il a réalisé la plupart des portraits peints sur les murs de La Demeure du Chaos. Il est également très actif en Amérique du Sud où il est un peu plus libre de s’exprimer là où il veut. Toutes ses œuvres sont visibles dans sa galerie Flickr et vous pouvez aussi le suivre sur facebook.

J’avais été invité à suivre l’évolution de son travail, mais malheureusement je n’ai pas pu y aller car j’étais en vacances. Aurélie qui travaille chez Bon Clic Bon Genre m’a très gentiment envoyé quelques photos du work in progress.

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Et d’ailleurs, ce n’est pas la seule chose qu’elle m’a envoyée, car j’ai 3 bons d’achats de 20€ à vous offrir à valoir sur tout magasin (ou sur la boutique en ligne pour les non lyonnais). Pour les gagner, rien de plus simple, il vous suffit de me donner en commentaire le lien de l’article que vous préférez sur la boutique en ligne. Je vous offre une chance de plus si vous me suivez et si vous partagez cet article sur facebook ou twitter. Vous avez jusqu’au lundi 14 juillet mardi 15 juillet à minuit pour participer.

N’hésitez pas à aller le voir, ils sont très sympa. Le magasin Bon Clic Bon Genre se situe 2 rue Fernand Rey dans le 1er arrondissement de Lyon.

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Soutenez Suissa

Pour les 2 ans de mon blog, je vous avais fait gagner des albums d’un artiste lyonnais que j’aime bien et qui revient dans l’actualité, Suissa (vous pouvez relire l’article ici).

Suissa – crédit photo Jean Christophe Mazué

Suissa – crédit photo Jean Christophe Mazué

Pour le prochain album, par contre il va falloir faire un petit effort puisque cette fois il a besoin de vous. En effet, il est en ce moment en pleine campagne de financement participatif.

Pour son premier album, Chante et Tais-toi, Suissa avait réuni quelques amis, sa guitare et son plus beau stylo et il nous avait livré des chansons qu’il qualifie lui-même de chaloupées. Un brin d’humour dans des textes bien ficelés pour une musique entrainante, le résultat était un album que je vous recommande. Voyez plutôt :

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C’est lors d’une tournée à la Réunion que l’avenir du deuxième album s’est joué. En effet, Suissa et son batteur Hadrien Santos Da Silva tombent amoureux de cette ile et d’une musique traditionnelle, le Mayola, classée au Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité depuis 2009 (j’avais prévu de vous en parler lors de mon séjour à l’automne dernier, mais bon, c’était pas des vacances, quoi….). Ce sera le fil conducteur du deuxième album, ainsi que d’autres musiques du monde.

L’album est bien avancé, l’enregistrement a même commencé au studio de l’Hacienda à Tarare, mais la route est encore longue avant la sortie de l’album et un peu de soutien est indispensable, notamment pour le pressage des CD, la création de l’art work (pochette, affiches, etc…), et le tournage d’un clip, outil indispensable pour la promotion.

Petite présentation vidéo :

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Pour les aider, vous trouverez tous les détails sur le site Kiss Kiss Bank Bank. Dépêchez-vous, il ne reste plus que 10 jours…

Plus d’infos également sur la page facebook de Suissa (attention il fait des blagues, notamment dans sa dernière vidéo concernant la campagne de souscription).

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Imagine Brazil

29/06/2014 1 commentaire

Inutile de le nier, la coupe du monde de futchball attire tous les regards vers le Brésil. La plupart des marques ou des enseignes se sont mises aux couleurs vert-jaune-bleu du drapeau du Brésil (chouette collection de déco et accessoires chez Nature et Découvertes, par exemple…), et le Musée d’Art Contemporain de Lyon (aka MAC) surfe lui aussi sur cette vague avec la nouvelle expo ouverte depuis jeudi : Imagine Brazil.

2014-06-04 Imagine Brazil (01)

Le principe se rapproche de ce que l’on voit en général à la Biennale d’Art Contemporain. Tout commence par 3 commissaires : Thierry Raspail, directeur du MAC Lyon et de la Biennale d’Art Contemporain de Lyon, Gunnar B. Kvaran, Directeur du musée Astrup Fearnley d’Oslo et commissaire de la dernière Biennale d’Art Contemporain de Lyon, et Hans-Ulrich Obrist, galeriste à Londres et commissaires de multiples expositions à travers le monde (lire son portrait ici)

Ces 3 commissaires ont invité 14 jeunes artistes représentatifs de la scène artistique contemporaine du Brésil, qui ont eux-mêmes été invités à choisir un artiste brésilien plus installé qui les inspire. Au total, ce sont donc 27 artistes brésiliens (un artiste installé, Tunga, a été invité deux fois) qui sont présentés ici.

En réalité, ce n’est pas spécifiquement la Coupe du Monde qui a inspiré cette exposition, car elle a été déjà présentée cet hiver au musée Astrup Fearnley d’Oslo (d’où la présence de Gunnar B. Kvaran). Si vous vous rappelez de l’exposition Indian Highway IV qui avait été présentée au MAC en 2011, elle avait déjà été présentée à Oslo avant.

La diversité des artistes brésiliens se retrouve en particulier dans la palette de médiums exposés, qui couvre un large spectre, de la peinture à la sculpture (y compris des bronzes), en passant par le dessin ou la vidéo, sans oublier les installations géantes.

2014-06-04 Imagine Brazil (05) - A Ruina - Mayana Redin - 2013

A Ruina – Mayana Redin – 2013

2014-06-04 Imagine Brazil (31) - Marulho (la Houle) - Cildo Meireles

Marulho (la Houle) – Cildo Meireles – 1991-1997

2014-06-04 Imagine Brazil (34) - Nostalgia, sentimento de classe - Jonathas de Andrade

Nostalgia, sentimento de classe – Jonathas de Andrade – 2012

2014-06-04 Imagine Brazil (27) - Pedro Moraleda

Pedro Moraleda – 1999

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On retrouve également certains artistes déjà présentés à Lyon, comme Paulo Nimer Pjota qui a réalisé la fresque sur la façade de la Sucrière pour la dernière biennale (encore visible aujourd’hui), ou encore Thiago Martins de Melo avec ses peintures géantes presque naïves mais pourtant très complexes.

2014-06-04 Imagine Brazil (08) - Paulo Nimer Pjota

Sintese entre ideias contraditorias e a pluridade do objeto como imagem (Synthèse entre des idées contradictoires et la pluralité des objets comme images) – Paulo Nimer Pjota – 2012

2014-06-04 Imagine Brazil (50) - Thiago Martins de Melo

A torre, ou a hora do galo impede o olho por olho (La tour, ou l’heure du coq empêche l’oeil pour oeil) – Thiago Martins de Melo – 2013

Prenez également le temps de regarder les vidéos, notamment Quarta-Feira da Cinzas / Epilogue (Mercredi des Cendres / Epilogue) de Rivane Neuenschwander, ou A banda dos sete (L’orchestre des sept) de Sara Ramo, ou encore Automovel de Cinthia Marcelle qui m’ont toutes les trois beaucoup plu.

Enfin, une grande salle est entièrement dédiée aux livres d’artistes, qui peuvent être en cuivre, en pierre, en porcelaine, en carte touristique, etc… Très intéressant concept.

2014-06-04 Imagine Brazil (45)-Fabio Morais

Da serie oceanos (indico) [de la série océans (indien)] – Fabio Morais – 2006

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Au final, j’ai beaucoup aimé cette exposition justement pour sa diversité. Ainsi, on ne reste pas bloqué sur un artiste dont on n’apprécie pas le travail (les objets blancs de Fernanda Gomes pour moi…), il suffit de passer à la salle suivante pour retrouver quelque chose d’intéressant ou qui nous parle plus.

Tout comme la précédente exposition du MAC, Motopoétique, je pense qu’Imagine Brazil est une exposition qui devrait plaire au plus grand nombre et je m’en réjouis. Je pense que c’est une bonne idée pour un musée d’art contemporain d’alterner des expositions thématiques peut-être plus accessibles comme ici avec des expositions plus exigeantes (indispensables à la diffusion de la création artistique, mais où le grand public sera moins peut-être moins réceptif).

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Ne manquez pas en parallèle, au 3ème étage du musée, l’exposition Rabbit Hole d’Oliver Beer, notamment son installation géante qui trône au milieu de la salle. Il s’agit d’une pièce dont la forme a été étudiée pour amplifier la résonance de certains sons produits par du chant. N’hésitez pas à rentrer à l’intérieur, c’est fait pour. Si vous venez un mercredi, un samedi ou un dimanche, vous aurez même l’occasion de tester le dispositif avec des chanteurs lyriques, c’est très impressionnant. Sinon, il vous faudra pousser la chansonnette…

2014-06-04 Imagine Brazil (58) -Rabbit Hole - Oliver Beer

Rabbit Hole – Oliver Beer

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Par contre, vous pouvez tout à fait manquer l’œuvre-exposition Rebirth of the Bath House, de Ben Schumacher, qui est, elle, tout à fait dispensable à mon gout…

Les expositions durent jusqu’au 18 aout, et vous pouvez retrouver plus d’informations sur le site internet du MAC Lyon.

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Isaac Delusion

Un petit article rapide aujourd’hui pour vous parler d’un groupe en passe de devenir un petite phénomène dans le monde de l’électro française (mais qui dépasse largement les frontières en terme de popularité), Isaac Delusion.

Isaac Delusion

Malgré son nom, Isaac Delusion est en effet un duo français (parfois ils sont 3, voire 4, va comprendre, Charles…) qui pratique une électro douce et planante que certains qualifient de dream-pop. Leur premier album éponyme n’est sorti que la semaine dernière, mais plusieurs singles, comme Midnight Sun ou Early Morning nous avaient déjà mis l’eau à la bouche.

Parfaite pour un début d’été caniculaire, leur musique aérienne et voluptueuse vous charmera tout en douceur électronique, tandis que la voix sulfureuse du chanteur (qui rappelle celle d’Antony Hegarthy, d’Antony and the Jonhsons) finira de vous hypnotiser. On alterne ainsi entre véritables tableaux-paysages et rythmes plus sautillants.

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Autre trouvaille, le clip de leur dernier single, Pandora’s Box, est un clip infini. Pour le voir, rendez-vous sur le site dédié où votre propre clip, unique car généré plus ou moins aléatoirement à partir d’une banque de 600 vidéos de quelques beats, vous sera dévoilé. Je dis plus ou moins car les images sont quand même calées sur la musique, que cela soit le rythme ou la phrase musicale.

Isaac-delusion-pandora-s-box-clip-infin

Peut-être les avez-vous déjà vus au Transbordeur dans le cadre des Nuits Zébrées de Radio Nova, ou au Pitchfork Festival à Paris l’année dernière pour les plus chanceux (pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un festival très pointu organisé par Pitchfork, le webzine américain qui fait référence dans la musique indé). Mais si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce qu’ils seront les premiers à ouvrir les Summer Sessions du Transbordeur ce jeudi 26 juin.

Bonne nouvelle, c’est gratuit sur réservation (enfin 0.50€ parce que c’est Digitick….) ou 5€ sur place.

Deuxième bonne nouvelle, la première partie sera assurée par les lyonnais de Holy Two (j’y reviens la semaine prochaine).

Plus d’infos sur le site internet d’Isaac Delusion ou sur leur page facebook.

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La fête de la musique à Lyon

19/06/2014 1 commentaire

Je sais bien ce que vous allez me dire, je l’ai d’ailleurs déjà entendu le week-end dernier : « Oh moi la fête de la musique, si c’est pour entendre des violons qui couinent ou des chanteurs de karaoké qui reprennent Zaz, merci bien ».

Oui, mais non.

D’abord parce qu’il faut bien commencer un jour, et que c’est justement le jour où les apprentis musiciens peuvent montrer un peu ce qu’ils savent faire. C’est comme les patrons qui veulent tous des employés expérimentés. Ben oui, mais comment on fait pour devenir expérimenté…

Et puis surtout, parce que parmi les élèves des écoles de musique et les grateux du dimanche (je n’ai rien contre eux, je le répète) et bien il y aura quand même des très bonnes choses à écouter ce samedi à Lyon.

Fête de la musique à Lyon

Dans le 1er arrondissement, par exemple, pourquoi ne pas aller écouter le Carillon de l’hôtel de ville de 10h à 12h ?

Ou bien du slam place Bellevue (en contre-bas du Gros Caillou) de 18h à 18h45.

Le Jardin des chartreux quand a lui sera plutôt jazz, de 18h à 1h

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Dans le 2ème arrondissement, le musée des arts décoratifs reçoit dans sa cour Jerome Tellier pour de la white soul de 14h à 16h.

Vous pourrez écouter de la musique classique de qualité à la boutique Harmonia Mundi ou au salon de the Thé Où ?.

Place de la république, c’est un plateau dédié à la chanson française de 17h à minuit avec notamment Denis Rivet à 22h.

Et devant la basilique d’Ainay, vous pourrez retrouver Jeannette Berger, une jeune chanteuse soul à 21h

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Si vous êtes du côté du 3ème arrondissement, vous pourrez écouter des musiques de films interprétées par l’ONL au Centre Commercial de la Part Dieu de 12 à 12h30 et de 14h à 14h30.

A la Bibliothèque de la Part Dieu, vous pourrez découvrir La Fabrique à Boucle, un duo étonnant au violon, voix guitare et percussions à 15h30.

Quelques concerts auront aussi lieu place Guichard, et notamment le soir, dans le cadre du Kiwi Festival, Ladybug and the Wolf, jeune duo stéphanois folk très prometteur, Sarah Mikovski, et Rank, mélange de rock postpunk détonnant.

Ladybuf and the Wolf au Ninkasi Sans-Soucis

Ladybuf and the Wolf au Ninkasi Sans-Soucis

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Du côté du 4ème arrondissement, Jeannette Berger jouera aussi à la Bibliothèque de la Croix Rousse de 12h30 à 13h30.

Le soir, c’est la Place Bertone qui résonnera au son de la musique des Balkans de 20h à 23h.

Et tout en fin d’après-midi, Plusieurs groupes se partageront le plateau de la place de la Croix Rousse, comme Holy Two à 18h15, ou Alexis and the Brainbow à 20h45, ou encore Abschaum à 23h15.

Holy-Two

Holy Two

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Dans le 5ème arrondissement, la Place du Petit Collège accueillera Krautrock, qui malgré son nom, joue de la musique pour enfants, de 19h à 22h

A 20h, concert d’orgues à l’église St Pothin.

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Dans le 6ème arrondissement, ce sera plutôt pop-rock avec un tremplin 70-80 sur la Place Maréchal Liautey de 17h à 23h30.

Si vous préférez du jazz, rendez-vous Place Brosset (devant la gare des Brotteaux) de 20h30 à 23h pour un hommage à Lionel Hampton.

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Le 7ème arrondissement sera fidèle à son éclectisme, avec de l’afrobeat et de la musique guinéenne sur la Place Mazagran de 16h à 24h

Le Live Station bloquera à nouveau la rue pour une soirée électro de 19h30 à 1h, tout comme sur la place Jean Jaurès où ca sera carrément de 14h à minuit, ou encore Le Parc des Berges de 15h à 1h.

Le Ninkasi sortira une scène pour acceuillir Scampi à 19h30, Peppermint à 20h30 et Mounam and the Soul Funk Soldiers à 21h45.

Mounam and the soul funk soldiers

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Le 8ème arrondissement en profite pour organiser une fête de quartier, avec vide grenier, etc sur la Place Ambroise Courtois (que certains appellent la Place des Frères Lumières).

Côté Etats-Unis, ce sera de la musique andalouse que vous pourrez écouter Place du 8 mai 1945.

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Et enfin dans le 9ème arrondissement, le Parc Roquette sera house deep funky de 17h à minuit, tandis que la Place Valmy accueillera la brésilienne Flavia Cohelo à 19h.

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Bref, il y en a pour tous les gouts, à toutes les heures, et ceci est évidemment une liste non exhaustive. Le programme complet est disponible sur le site de la Ville de Lyon.

Et il y a même un petit teaser avec quelques extraits

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Et n’oubliez pas qu’il y a aussi des choses dans les communes avoisinantes, et notamment à Villeurbanne ou les Invites seront toujours en cours, et il y a du beau monde (Jahkasa, CongopunQ, Jean-Louis Murat & The Delano Orchestra, Har Mar Superstar)

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