Métissages
Je n’ai pas encore eu le temps de vous en parler, mais en ce moment se tient au Musée des Beaux Arts de Lyon une très chouette expo intitulée Métissages. Initialement prévue jusqu’au 19 mai, elle est prolongée jusqu’au 24 juin, donc vous avez encore un peu de temps.

Cette exposition nous propose de plonger dans l’univers d’un couple de collectionneurs passionnés et un peu fous, Denise et Michel Meynet. Je me permets de dire un peu fous car ils collectionnent… à peu près tout.
Bien sûr, leur collection est avant tout artistique, et on y trouve en particulier nombre d’objets provenant d’Afrique ou d’Asie. Mais en réalité, ils n’ont pas vraiment de critères bien précis pour jeter leur dévolu sur un objet, du moment qu’il leur plait. Ainsi des éléments de culture urbaine (graffitis, Art Toys, répliques de chalets, etc…) côtoient un tableau d’Andy Wharhol ou un tabouret dogon sans aucuns scrupules…

Et l’exposition retranscrit plutôt bien cet état d’esprit, en organisant les objets non pas par origine (géographique, ethnique, temporelle ou autre), mais plutôt par des critères singuliers : formes, matières, volumes, couleurs, textures, etc…
Des céramiques de papier porcelaine d’une artiste belge du 20ème siècle seront donc mises en regard d’un Art Toy punk immaculé acheté à Tokyo en 2007. Un crucifix de Robert Combas répondra à un autre crucifix, africain celui-là. Des statuettes nigérianes côtoieront des divinités hindoues ou un prêcheur du Togo dont les couleurs sont similaires. Un authentique crâne de buffle et un crane de chèvre customisé par un artiste viendront compléter une photo grave et poignante de têtes de bovidés en proie aux flammes prise en 2004 par l’artiste nigérian James Iroha Uchechukwu.
Bref, des ensembles et des séries beaucoup plus cohérents que l’on pourrait penser à première vue.

Je n’avais pas mon appareil photo ce jour-là, mais vous pouvez retrouver quelques photos sur le blog Petites Confidences entres amis.
Je vous invite également à admirer quelques chouettes dessins de cette expo sur le blog de la Croqueuse Compulsive et sur celui d’Emily Nudd Mitchell.
Pour terminer, je vous propose de visionner cette interview de Denise et Michel Meynet en 2000 à l’occasion de la donation qu’ils ont effectuée au bénéfice du Musée des Confluences.
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Retrouvez toutes les informations sur cette exposition le site du Musée des Beaux Arts de Lyon.
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Les gamins
Entre mes vacances (je vous en parle dès que j’ai fait un peu de tri dans mes milliers de photos :-( ) et mes déplacements professionnels (je vous en parle aussi bientôt, indirectement), j’avoue que je suis un peu déconnecté de l’actualité ciné du moment. Le week-end dernier, j’ai donc voulu rattraper (une partie de) mon retard, et je suis allé voir Les Gamins, le film écrit par Max Boublil.

En réalité, il a été co-écrit avec Anthony Marciano, qui a réalisé le film, mais l’humoriste étant plus connu, il est plus efficace de capitaliser sur le nom de Max Boublil, même si le premier avait également participé à l’écriture du one-man show du second.
Voici le synopsis, d’après Allo ciné : « Tout juste fiancé, Thomas rencontre son futur beau-père Gilbert, marié depuis 30 ans à Suzanne. Gilbert, désabusé, est convaincu d’être passé à côté de sa vie à cause de son couple. Il dissuade Thomas d’épouser sa fille Lola et le pousse à tout plaquer à ses côtés. Ils se lancent alors dans une nouvelle vie de gamins pleine de péripéties, persuadés que la liberté est ailleurs. Mais à quel prix retrouve-t-on ses rêves d’ado ?… »
Max Boublil, que je ne connaissais juste de nom, incarne avec brio ce personnage de jeune rêveur qui rentre dans le monde adulte. En face de lui, Alain Chabat est parfait dans le rôle du quinqua qui fait sa crise et veut tout envoyer balader. On retrouve avec plaisir son énergie débordante au profit de blagues de potaches qui font mouches à tous les coups, notamment grâce aux dialogues acérés. Le duo fonctionne à merveille et on peine à imaginer deux autres acteurs pour ces rôles tant la complicité entre eux est visible.
Du côté féminin, Sandrine Kiberlain est formidable, toute en autodérision, dans ce personnage de hippie bobo, même si on ne lui donne pas du tout l’âge qu’elle est censée avoir (et pour cause, déjà qu’elle n’a que 45 ans dans la vraie vie, alors dans un film…) (mais je ne suis pas objectif, j’aime beaucoup Sandrine Kiberlain). Seule, la magnifique Mélanie Bernier est légèrement en retrait, mais c’est probablement dû au personnage de Lola, qui est finalement la seule réaliste (donc un peu austère, en raccourcissant) dans l’histoire.

Les personnages secondaires sont également très bien trouvés et pimentent agréablement le film : une mini chanteuse hystérique, un dealer ado qui prend sa fonction très au sérieux (Thomas Soliveres, vu dans Intouchables), un diplomate iranien très francophone, etc.. Et enfin quelques participations de guests couronnent le tout.
En tout cas, j’ai beaucoup apprécié cette comédie dans laquelle il est assez facile de s’identifier (en tout cas pour un mec) : on a tous un jour envie de tout laisser tomber et de partir faire ce qu’on a vraiment envie, non ? Ce film est également très drôle et certaines scènes sont carrément hilarantes. On pense forcément aux frères Farrely (Mary à tout prix, Fous d’Irène, …) ou à Judd Apataw (40 ans toujours puceau, En cloqua Mode d’emploi, …), mais avec plus de finesse, sans tomber dans la vulgarité.

Bref, une super comédie française que je vous recommande chaudement, par exemple au cas où il pleuve encore un peu ce week-end…
Voyez donc :
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Mais peut-être l’avez-vous déjà vu ? Ça vous a plu ? Et sinon, qu’est-ce que vous me conseiller pour rattraper mon retard de cinéma (pas loin de deux mois, quand même…)
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International Jazz Day
Vous le savez, il existe maintenant des journées internationales d’à peu près tout. Certaines sont plutôt graves (esclavage, faim dans le monde, etc…), certaines peuvent être considérées comme loufoques (les pâtes, le baiser…) et certaines se situent entre les deux.
Depuis l’année dernière, l’UNESCO a initié la journée internationale du jazz le 30 avril, sous l’égide du musicien touche à tout Herbie Hancock, Ambassadeur de bonne volonté dans l’organisation, avec l’aide du Thelonious Monk Institute of Jazz. Et comme en jazz on aime bien parler anglais, ça restera donc le International Jazz Day.
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D’après le communiqué officiel de l’UNESCO, « Cette Journée est destinée à sensibiliser la communauté internationale aux vertus du jazz comme outil éducatif, et comme vecteur de paix, d’unité, de dialogue et de coopération renforcée entre les peuples. »

Pour rappel, l’UNESCO est l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture. C’est une émanation de l’ONU, créé à peine quelques mois après, en novembre 1945. Son siège étant à Paris, de nombreux événements auront lieu dans la capitale, notamment dans le quartier du Chatelet où se trouvent plusieurs clubs de jazz réputés : Le Duc des Lombards, Le Baiser Salé, Le Sunset-Sunside, etc… Au programme, concerts évidemment, mais aussi ateliers (workshops, master-class), tables-rondes, rencontres avec les musiciens ou les professionnels de la musique, etc… Vous trouverez toutes les informations sur le site du Paris Jazz Club ou sur le site dédié Jazz Day Paris sur lequel il faut s’inscrire pour la plupart des manifestations.

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Mais Lyon ne sera pas en reste, avec également de nombreux événements prévus dans la plupart des établissements culturels, qu’ils soient traditionnellement associés au jazz (Le Hot Club, La Clé de Voute, le Périscope, le Baryton, Les 101 marches, Fort en Jazz à Francheville, les magasins Robert Martin et Lyon Music, etc…) ou non (L’Epicerie Moderne, le Sirius, la Bibliothèque de la Part Dieu, Le Comoedia, la Fondation Bulukian, etc…). Toutes les infos disponibles sur le site dédié Jazz Day Lyon ou sur le site Jazz Rhône-Alpes. Attention, la plupart des événements sont gratuits ou à prix libre, mais certains sont sur réservation uniquement.
D’ailleurs, si vous aimez le jazz, j’en profite pour vous rappeler l’existence de la super association Jazz RA qui fédère tous les acteurs de la filière jazz en Rhône-Alpes.
Et pour le reste de la France, rendez-vous sur le site du Jazz Day et sur la page facebook dédiée.
Bref, mardi à Lyon, en France et dans le monde, ça va jazzer !
Musique maestro
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Métropolisson
Ca fait au moins un an que je veux vous présenter la série de photos intitulée Métropolisson, qui date en fait des années 90. Et là, bing, voilà-t-y pas qu’elle est justement exposée en ce moment ! Bon, ok, c’est à Paris et ça se termine demain, mais quand même, c’est en ce moment :-)

Pour cette série, le photographe Janol Apin (c’est peut-être un pseudo ?) a décidé de mettre en scène des stations du métro parisien en se basant sur leur nom. C’est plein de jeux de mots ou de références, c’est drôle, c’est poétique et en plus c’est beau. Bref une idée lumineuse comme tout le monde rêve d’en avoir un jour.
D’autres photos sont visibles sur son site internet (il y en a plus de 100 rien que dans cette série !) ou sur sa page facebook.
Et si vous voulez les avoir chez vous, sachez qu’il existe également un livre sorti en 2009 (mais a priori épuisé).
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Qu’est-ce que vous en pensez, ça vous plait ? Vous auriez des idées pour Lyon, par exemple ? (ou votre ville pour ceux qui habitent ailleurs)
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Get Lucky
Qu’est-ce que j’apprends ? Il suffit que j’ai le dos tourné quelques jours à Paris pour que Daft Punk sorte un nouveau single ? En fait, ce n’est pas vraiment une surprise tant le buzz est savamment orchestré depuis quelques semaine. Retour sur la promo d’une chanson que vous n’avez pas pu louper (et d’un album que vous ne pourrez pas louper).

Tout a commencé l’été dernier quand les versaillais Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo, qui forment donc le duo Daft Punk, ont annoncé travailler sur un nouvel album. Les spéculations commencent alors et ne s’arrêteront pas…
Début mars, tout s’accélère et des rumeurs font état de fuites de l’album tant attendu (un peu à la manière de celles subies par leur compatriotes de Phoenix, qui a vu son album leaké 2 mois avant la sortie initialement prévue, oups), mais on n’entendra pas une note.
Fin mars, le groupe a révélé le nom de l’album, Random Acces Memories, la pochette (dont on connaissait déjà le visuel), et la date de sortie, le 21 mai. Des fans avaient déjà repéré que l’album comporterait 13 titres (en se basant sur le fait que Sony, la maison mère de Colombia, le label de Daft Punk, avait déposé les noms et durées des 13 titres. Columbo tu peux te rhabiller…).
On a ensuite eu droit à un petit teaser audio d’une quinzaine de secondes
Début avril survient un autre élément du buzz gigantesque autour de cet album : la release party de l’album aura lieu le 17 mai à Wee Waa, un petit bled au fin fond de la cambrousse australienne, à l’occasion de la fête agricole du village. Oui, oui, vous avez bien lu, tout ça est véridique. Le maire du village lui-même ne voulait pas le croire au début. Imaginez : le village dépasse à peine les 2 000 habitants et seulement 4 000 chanceux (dont tous les habitants du village qui le souhaitent) auront la chance de voir le concert.
… Enfin, concert c’est vite dit. Car il semblerait en fait que ça ne soit juste une écoute de l’album et que les versaillais ne soient pas présent. Alors, info, intox, viendra, viendra pas à Wee Waa? Pour l’anecdote, le duo aurait choisi cette ville car on trouve à quelque kilomètres un immense télescope qui les aurait inspiré…
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Puis tout s’accélère il y a deux semaines, avec un autre teaser, un peu plus long, diffusé vendredi 12 avril, lors du festival Coachella en Californie.
On y découvre alors les deux musiciens casqués comme à leur habitude, accompagné à la guitare par Nile Rodgers et au chant par Pharrell Williams (j’y reviendrais dans un deuxième article si vous voulez bien).

Puis c’est l’emballement, lundi dernier (le 15 avril), Fun radio passe une chanson et la présente comme étant le nouveau single de Daft Punk, Get Lucky. Mais il s’agissait d’un grossier montage des teasers déjà parus. On ne sait pas d’où vient l’arnaque (Fun Radio, un technicien zélé, ou autre, voire Daft Punk eux-mêmes ?), mais Fun radio est devenu en une journée la risée des internets.
Enfin vendredi dernier, la version officielle de Get Lucky sortait, soi disant arrivée dans les radios par valise blindée… (http://golem13.fr/get-lucky-daft-punk-valise/)
Le soir même, lors d’un concert à NY, Pharrell Williams a même repris trois fois de suite la chanson :
Mais bon, ça le vaut bien, non ? En tout cas moi j’aime beaucoup, et visiblement je ne suis pas le seul, puisque Get Lucky s’est installé dès sa sortie en 1ère place sur iTunes France et UK et 3ème sur iTunes US. Et il a littéralement explosé le dernier record d’écoute sur Spotify.
Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ?
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Pour le meilleur et pour le pire – Concours inside
Comme promis dans mon article sur la programmation des Nuits de Fourvière, je vous invite aujourd’hui à en explorer un morceau. Et pour commencer, j’ai décidé non pas de vous parler de musique pour une fois, mais d’un autre domaine qui m’est cher, le cirque. Depuis quelques années, le festival nous gâte : les 7 doigts de la main, la compagnie Circa (qui revient encore cette année), le cirque Romanès, Zingaro, etc…) et cette année ne fera pas exception. Vous avez probablement vu les affiches du Cirque Plume qui se produira tout le mois de juillet, j’espère y revenir un peu plus tard.
Non, aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un spectacle qui ne fait certes pas la une, mais qui promet quand même d’être très beau, Pour le meilleur et pour le pire du Cirque Aïtal.

Pour le meilleur et pour le pire, c’est d’abord la rencontre de la petite finlandaise Kati Pikkarainen et du colosse toulousain Victor Cathala. Ils se sont rencontrés au début des années 2000 au CNAC (Centre National des Arts du Cirque) et ne se sont plus quittés depuis, à la ville comme à la piste. Leur spécialité, le main à main, la carrure de l’un s’accordant parfaitement avec la silhouette fluette de l’autre.

A bord de leur Simca 1000 rouge et accompagnés de leurs deux chiens, Kati et Victor nous racontent leur vie de couple d’artistes itinérants. Pas facile quand on passe son temps ensemble sur la route : où s’arrête le travail, où commence la vie privée. Les deux artistes enchainent les numéros spectaculaires ou émouvants pour passer leur quotidien à la loupe.

Bref, de quoi nous faire passer un excellent moment sous le petit chapiteau installé sur le site des Nuits de Fourvière du 25 juin au 13 juillet. Toutes les informations (j’ai bien dit toutes…) sont évidemment disponibles sur le site internet du festival ou sur le site internet du Cirque Aïtal.
Et, cerise sur le gâteau, les organisateurs des Nuits de Fourvière ont bien voulu renouveler la confiance qu’ils m’avaient accordée l’année dernière en me permettant de vous offrir 2×2 places pour la représentation du jeudi 27 juin.
Pour les gagner, il vous faudra répondre à une petite question pas si compliquée qu’elle n’en a l’air : quel est le nom de la chanson qui clôt le spectacle ?
Envoyez votre réponse à woocares@hotmail.fr en indiquant dans l’objet « concours Nuits de Fourvière » et en indiquant impérativement votre nom et prénom. Un tirage au sort sera effectué parmi les participations valides.
Bénéficiez d’une chance supplémentaire en likant ma page facebook (ou mon compte twitter) et celle des Nuits de Fourvière (merci de l’indiquer dans le mail avec votre nom ou pseudo pour que je puisse le vérifier).
Vous avez jusqu’au dimanche 28 avril à minuit pour participer.
Merci à Alexandre pour sa gentillesse et sa disponibilité.
Le concours est terminé, bravo à Solenn et Johann.
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Disquaire Day
Bon, ok, je sais, je m’y prends super tard, (mais je vous rappelle que j’ai aussi une vie, hein), mais aujourd’hui, c’est le Disquaire Day. Initié en 2008 aux Etats Unis sous le nom de Record Store Day, cette manifestation a pour but de soutenir la création musicale à travers les disquaires indépendants. La France s’est associé en 2011, les deux premières éditions sont un peu passées inaperçues (pour le grand public en tout cas), mais cette année il se passe plein de choses qu’un amateur de musique ne peut pas louper.

Cet événement possède plusieurs volets. Le premier concerne évidemment le disque (ben oui, quand même). Je ne vous parle pas ici de CD, mais bien de ce bon vieux vinyle qui, comme vous vous en être probablement rendu compte, revient en force dans les salons. Certains artistes ne sortent plus leurs albums en CD, mais uniquement en numérique et en vinyle par exemple. Rendez-vous donc chez votre disquaire INDEPENDANT (pas la Fnac, donc) pour y dénicher des pépites, et notamment des disques pressés tout spécialement pour l’occasion ou sortis en avant-première (voir l’article de Télérama).
Et pas (seulement) des petits groupes inconnus, mais également des poids-lourds de la musique puisque l’année dernière il y avait eu des disques de Arcade Fire, Arctic Monkeys, Bruce Springsteen, Coldplay, etc… (en fait, la liste est là, je ne vais pas la recopier). Cette année, le parrain n’est rien de moins que Jack White ! Et vous trouverez la liste des artistes associés ici ou directement en allant chez votre disquaire préféré.
Par extension, à Lyon nous aurons droit cet après-midi à une exposition de vinyles au Kraspek Myzik, un marché des labels indépendants de la région passage Thiaffait et un atelier photo chez les piliers du vinyle que sont Sofa Records, Dangerhouse, ainsi que Buffet Froid et CD1D (Jarring Effects). Également partenaires de l’opération, Art Disque, Gibert Joseph ou encore Harmonia Mundi (ben oui, pourquoi pas du classique?).
Evidemment, pas de musique sans concert. Vous pourrez donc voir cet après midi : Mat3r Dolorosa (électro, 15h passage Thiaffait), The Mighty Lions (reggae, 16h15 devant le Pep’s, 118 montée de la grande côte), Sathönay (rock, 16h45 devant le Trokson, 110 montée de la grande côte) et Suissa (dont je vous ai déjà parlé ici, 17h30 terrasse des Capucins).
A 20h30, c’est au tour du Kraspek Myzik (20 Montée San Sébastien) de voir se produire Denis Rivet (folk français) et The Rebel of Tijuana (pop yéyé).

Pour les non-lyonnais, des animations auront également lieu partout en France et notamment, à Paris, la Gaité Lyrique accueillera le concert de Wax Taylor et Rubin Steiner qui sera retransmis en direct sur Le Mouv’.
Bref, une journée dédiée à la bonne musique. Allez hop, teaser :
Plus d’infos sur le site de l’événement (qui rame un peu) ou sur la page facebook spécifique du Disquaire Day à Lyon ou le Disquaire Day tout court.

Et en bonus, un chouette article de Rue89Lyon sur le métier de disquaire.
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Vous revenez dans les prochains jours me dire ce que vous avez acheté ?
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