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Archives de la catégorie ‘Expos’

Métissages

Je n’ai pas encore eu le temps de vous en parler, mais en ce moment se tient au Musée des Beaux Arts de Lyon une très chouette expo intitulée Métissages. Initialement prévue jusqu’au 19 mai, elle est prolongée jusqu’au 24 juin, donc vous avez encore un peu de temps.

 Métissages

Cette exposition nous propose de plonger dans l’univers d’un couple de collectionneurs passionnés et un peu fous, Denise et Michel Meynet. Je me permets de dire un peu fous car ils collectionnent… à peu près tout.

Bien sûr, leur collection est avant tout artistique, et on y trouve en particulier nombre d’objets provenant d’Afrique ou d’Asie. Mais en réalité, ils n’ont pas vraiment de critères bien précis pour jeter leur dévolu sur un objet, du moment qu’il leur plait. Ainsi des éléments de culture urbaine (graffitis, Art Toys, répliques de chalets, etc…) côtoient un tableau d’Andy Wharhol ou un tabouret dogon sans aucuns scrupules…

 Métissages - crédit MBA

Et l’exposition retranscrit plutôt bien cet état d’esprit, en organisant les objets non pas par origine (géographique, ethnique, temporelle ou autre), mais plutôt par des critères singuliers : formes, matières, volumes, couleurs, textures, etc…

Des céramiques de papier porcelaine d’une artiste belge du 20ème siècle seront donc mises en regard d’un Art Toy punk immaculé acheté à Tokyo en 2007.  Un crucifix de Robert Combas répondra à un autre crucifix, africain celui-là. Des statuettes nigérianes côtoieront des divinités hindoues ou un prêcheur du Togo dont les couleurs sont similaires. Un authentique crâne de buffle et un crane de chèvre customisé par un artiste viendront compléter une photo grave et poignante de têtes de bovidés en proie aux flammes prise en 2004 par l’artiste nigérian James Iroha Uchechukwu.

Bref, des ensembles et des séries beaucoup plus cohérents que l’on pourrait penser à première vue.

 © photo Louis HOUDUS

Je n’avais pas mon appareil photo ce jour-là, mais vous pouvez retrouver quelques photos sur le blog Petites Confidences entres amis.

Je vous invite également à admirer quelques chouettes dessins de cette expo sur le blog de la Croqueuse Compulsive et sur celui d’Emily Nudd Mitchell.

Pour terminer, je vous propose de visionner cette interview de Denise et Michel Meynet en 2000 à l’occasion de la donation qu’ils ont effectuée au bénéfice du Musée des Confluences.

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Retrouvez toutes les informations sur cette exposition le site du Musée des Beaux Arts de Lyon.

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Métropolisson

25/04/2013 8 commentaires

Ca fait au moins un an que je veux vous présenter la série de photos intitulée Métropolisson, qui date en fait des années 90. Et là, bing, voilà-t-y pas qu’elle est justement exposée en ce moment ! Bon, ok, c’est à Paris et ça se termine demain, mais quand même, c’est en ce moment :-)

metropolisson

Pour cette série, le photographe Janol Apin (c’est peut-être un pseudo ?) a décidé de mettre en scène des stations du métro parisien en se basant sur leur nom. C’est plein de jeux de mots ou de références, c’est drôle, c’est poétique et en plus c’est beau. Bref une idée lumineuse comme tout le monde rêve d’en avoir un jour.

 Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Alexandre-Dumas-

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Argentine

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Bastille-

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Charles-de-Gaulle

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Dupleix

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Duroc

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Gare-de-Lyon

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Invalides

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Madeleine-

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Maison-Blanche-

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Plaisance

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Porte-Maillot

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Quai-de-la-rapee

Metropolisson-Janol-Apin-Metro-Rue-de-la-Pompe-

D’autres photos sont visibles sur son site internet (il y en a plus de 100 rien que dans cette série !) ou sur sa page facebook.

Et si vous voulez les avoir chez vous, sachez qu’il existe également un livre sorti en 2009 (mais a priori épuisé).

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Qu’est-ce que vous en pensez, ça vous plait ? Vous auriez des idées pour Lyon, par exemple ? (ou votre ville pour ceux qui habitent ailleurs)

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Le Marché de la Mode Vintage

11/04/2013 4 commentaires

Lundi je vous proposais d’aller à la Fête du livre jeunesse de Villeurbanne ce week-end. Mais s’il vous reste un peu de temps, je vous invite à aller faire un tour au Marché de la Mode Vintage qui se tient également ce week-end, samedi 13 et dimanche 14 avril.

Marché-Mode-Vintage-Lyon-2013-Halle-Tony-Garnier-Affiche-354x500

En 12 ans, le Marché de la Mode Vintage est devenu une véritable institution. Il faut dire que le vintage est venu vraiment tendance. Pour preuve, ce ne sont pas moins de 25 000 personnes qui sont attendues cette année pour fouiner et dégoter la perle rare parmi plus de 350 stands venus de toute l’Europe.

Nul besoin d’être un connaisseur ou une fashionista pour apprécier cet événement, car on trouve un peu de tout, et pour toutes les bourses. A commencer par des vêtements vintage, donc (ben oui, quand même), qu’ils soient griffés ou non, mais également, en partenariat avec le Village des Créateurs, des marques très pointues venues tout spécialement pour l’occasion, et que vous ne trouverez donc pas ailleurs (ou difficilement), ou encore un corner Etsy.

Vous trouverez également plein d’accessoires de modes (boutons, ceintures, perruques, etc..), de déco (jouets, bibelots, luminaires, meubles, etc..), des disques et tout ce qui tourne autour du rétro.

Déco 5

De nombreuses animations sont aussi au programme : stand de rétrogaming, customisation de disquettes, démonstration de hulahoops, atelier tampons et pochoirs, atelier maquillage et coiffure, photo call, etc…

Et si vous êtes vraiment passionnés, n’hésitez pas à vous déguiser, c’est l’occasion ou jamais !

Après le Marché de Gros pendant des années et les Anciennes Usines Brossettes l’année dernière, le Marché de la Mode Vintage aura lieu cette année à la Halle Tony Ganier, soit plus de 8 000 m². Il se déroulera samedi 13 et dimanche 14 avril de 10h à 19h. L’entrée est à 5€ pour un jour ou 8€ pour les 2 jours.

En bonus, quelques photos que j’ai pris lors de la précédente édition :

2012-06-02 Marché de la Mode Vintage (01)

2012-06-02 Marché de la Mode Vintage (06)

2012-06-02 Marché de la Mode Vintage (07)

Plus de renseignements et planning des animations sur le site internet.

Et vous, vous aimez le vintage ?

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Des filles et des garçons partout

17/02/2013 7 commentaires

Les expositions dont tout le monde parle sont souvent dans les grands musées ou les galeries qui ont pignon sur rue, et souvent aussi dans les grandes villes. Pourtant des acteurs de la filière culturelle actifs, il y en a un peu partout, c’est juste qu’ils ne pas toujours très visibles, principalement par manque de moyens pour communiquer. Et c’est là que les gens comme moi interviennent.

Aujourd’hui, je vais donc vous parler d’une exposition qui a lieu non pas dans un musée ou une galerie, mais dans une médiathèque, et non pas à Lyon mais dans la banlieue (horreur…), à Décines (ça va, c’est accessible par le tram, c’est pas le bout du monde non plus).

Carole-Chaix-480

L’exposition Des filles et des garçons partout a été imaginée par la plasticienne Carole Chaix. Je dis plasticienne, car cette artiste touche à un peu tout les mediums : littérature, illustration (notamment jeunesse), dessin, collage, sculpture, installation, etc… A travers les nombreuses pièces très différentes présentées un peu partout à l’étage de la médiathèque (localisée dans le même bâtiment que le Toboggan), elle nous interroge sur sa thématique favorite qu’elle a déclinée en plusieurs livres : les filles et les garçons. Nos différence, nos points communs, comment vivre ensemble, etc… des sujets complètement d’actualité, auprès des petits comme des grands.

2013-02-09 Des filles et des garçons partout (03)

2013-02-09 Des filles et des garçons partout (09)

2013-02-09 Des filles et des garçons partout (10)

2013-02-09 Des filles et des garçons partout (04)

On trouve également quelques éléments basés sur des autres sujets qui lui tiennent à cœur, comme par exemple le cinéma (avec notamment l’album Paradiso inspiré du film Cinéma Paradiso) ou encore l’Italie.

2013-02-09 Des filles et des garçons partout (18)

L’expo dure jusqu’au 30 mars et la médiathèque organise également des événements autour, comme par exemple des visites commentées (à partir de 6-8 ans):

-  mercredi 27 février à 16h à la suite de la projection du film Rebelle

-  vendredi 8 mars à 18h à l’occasion de la journée de la femme

-  mercredi 20 mars à 11h à l’occasion de la journée portes-ouvertes du Toboggan

Carole Chaix viendra également en personne pour

-  rencontrer des classes de primaire le vendredi 29 mars

-  dédicacer ses livres le vendredi 29 mars de 17h à 19h

-  une performance dessinée participative le samedi 30 mars à 11h

 2013-02-09 Des filles et des garçons partout (07)

(Beaucoup) plus d’infos sur Carole Chaix (photo, interview, etc…) et sur l’exposition sur le site internet de la médiathèque de Décines ou leur page facebook.

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Soulages XXIe siècle

29/12/2012 5 commentaires

Cette période de congés de Noël m’aura permis de rattraper partiellement mon retard sur les expos lyonnaises. Je vous aurais volontiers fait un retour sur l’exposition Cage’s Satie présentée par le Musée d’Art Contemporain, malheureusement, l’expo se termine demain (dimanche 30 décembre) et il y aurait beaucoup à dire, mais plutôt avant de voir l’expo, pour vous préparer, en quelque sorte. En effet, il s’agit d’une exposition assez difficile d’accès et y aller sans un minimum de préparation était du pur masochisme intellectuel tant la muséographie est mal adaptée au grand public.

Non, je vais plutôt vous parler d’une expo que vous avez encore un peu de temps pour aller voir (mais ne tardez pas trop non plus), il s’agit de l’exposition Soulages XXIe siècle présentée par le Musée des Beaux Arts de Lyon jusqu’au 28 janvier 2013.

Affiche -Pierre Soulages-exposition-Lyon-Musée-Beaux-Arts

Pierre Soulages, vous en avez forcément entendu parler, et vous avez forcément vue une de ses œuvres tant l’homme est incontournable dans le paysage artistique français. Né en 1919 à Rodez, il a su très tôt qu’il voulait devenir un artiste, mais déçu par son court séjour à Paris où il fréquente l’école des beaux-arts, il rentre rapidement dans sa région natale.

Ce n’est qu’après la guerre qu’il revient à Paris, où ses toiles noires à base de brou de noix se heurtent d’abord à la critique. Il faudra plusieurs années pour que ses œuvres figurent dans des expositions, d’abord petites, puis collectives, d’envergure grandissante, pour finir dans les années 50 et 60 dans les plus grands musées du monde : Guggenheim ou MoMA à New York, Tate Modern à Londres, Musée national d’Art Moderne de Paris, etc…

Pierre Soulages

Mais c’est à partir de 1979 que l’œuvre de Soulages va prendre un tournant décisif. Son travail sur le noir s’enrichit des notions importantes de relief, de sillons, de marques, de volume, etc… bref, de véritable matière et texture. Son matériau n’est alors plus la peinture, mais la lumière qui se réfléchit dans cette peinture, relevant ainsi toute la puissance de l’œuvre. C’est ce que Soulages appelle l’outre-noir, son thème de prédilection depuis lors. Quand le spectateur se déplace devant le tableau, celui-ci change d’aspect en fonction de la lumière, devient presque vivant.

Soulages - triptyque

Dans l’exposition du Musée des Beaux Arts, la plupart des œuvres présentées sont des travaux récents qui datent des années 2000 (d’où le nom de l’exposition), période où l’artiste a pris un nouveau virage. Après avoir utilisé exclusivement de la peinture noire, voici maintenant qu’il la contraste avec de la peinture blanche, mais toujours avec la même idée de texture et d’œuvre changeante en fonction de la lumière.

Au deuxième étage, sont présentées 7 œuvres déjà présentées à Lyon en 1991 à l’occasion de la première biennale d’art contemporain. Chaque œuvre réutilise un élément (forme géométrique, balayage, etc…) de la précédente, créant ainsi une unité pour le spectateur attentif. D’ailleurs, je vous suggère de vous asseoir dans cette pièce et de prendre le temps de vous imprégner de ces œuvres qui invitent à la méditation. On y voit alors plein de symboles qui apparaissent petit à petit : la mer, l’horizon (élément très important pour Soulage, comme en témoigne la super villa qu’il a fait construire sur les hauteurs de Sète, d’où est originaire sa femme), la pluie, les champs, etc…

soulages

Vous pourrez également voir un extrait du film Agnès de ci, de là Varda, dans lequel Agnès Varda va à la rencontre d’artistes et notamment Pierre Soulages, chez lui à Sete.

Si, pour être honnête, je n’ai pas trop accroché à certaines œuvres (celles avec du blanc en fait, ou avec des marques trop prononcées qui me faisaient penser à des persiennes…), j’en ai tout de même beaucoup apprécié d’autres (notamment les 7 tableaux du 2ème étage).

Plus d’informations sur l’exposition sur le site du Musée des Beaux art et plus d’informations sur l’artiste sur le site internet qui lui est dédié.

Il existe également une application sur smartphone, mais je n’ai pas eu le temps de la tester.

Pour information, sachez encore qu’un musée Soulages doit ouvrir ses portes à Rodez en mai 2014.

Petit bonus : deux chouettes dessins que j’ai trouvé sur un blog que je viens de découvrir.

Je vous invite donc à aller visiter cette exposition (jusqu’au 28 janvier, donc), ne serait-ce que parce qu’il n’est pas si courant d’avoir des expos sur des artistes de cet envergure à Lyon.

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Fiat Flux : La nébuleuse Fluxus 1962-1978 (concours inside)

Après, la musique et le cinéma, voici un autre thème qui m’est cher,, même si je n’en parle pas tant que ça, les expositions. Et aujourd’hui, je vais vous faire gagner des entrées pour l’exposition « Fiat Flux : La nébuleuse Fluxus 1962-1978 » qui se tient au Musée d’Art Moderne de Saint Etienne Métropole jusqu’au 27 janvier 2013 (mais non, ce n’est pas loin Saint Etienne)

 

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Je vous vois tout de suite sceptique, non ? Et bien détrompez-vous et essayons de démystifier un peu ça ensemble, si vous le voulez bien.

Fluxus est un mouvement artistique considéré comme l’un des plus importants de la seconde moitié du XXème siècle. Il est en fait né à la fin des années 50 de l’initiative de jeunes artistes influencés par le dadaïsme (Marcel Duchamp, André Breton, Louis Aragon, etc…), John Cage (je vous en  avais parlé ici et , et je vous invite à aller voir l’exposition qui lui est actuellement consacrée au Musée d’Art Contemporain de Lyon) et la philosophie zen.

En 1961, George Macunias ouvre une galerie à New York dans laquelle il organise des performances (plutôt rares à l’époque), basées notamment sur des concerts de musique contemporaine ou des expositions d’œuvres de ses amis les musiciens John Cage, La Monte Young et George Brecht (dont des œuvres sont également présentées au MAC en ce moment), le philosophe et musicien Henry Flynt, l’écrivain Dick Higgins, ou encore la plasticienne Yoko Ono.

En 1962, George Macunias s’installe en Allemagne et fonde officiellement avec ses amis le groupe Fluxus, que rallieront rapidement des dizaines d’artistes du monde entier, ravis de trouver enfin un souffle de liberté décomplexant.

Car même si, comme dit l’artiste Robert Watts, « l’essentiel, avec Fluxus, c’est que personne ne sait ce que c’est », ce qu’il y a de sûr, c’est qu’il permet d’abolir les cloisons des différentes catégories d’art et « durant vingt ans, malgré les scissions et les exclusions, Fluxus restera fidèle à son utopie de départ : par un humour dévastateur et provocant, faire littéralement exploser les limites de la pratique artistique, abolir les frontières entre les arts et construire un lien définitif entre l’art et la vie. » (source wikipedia)

En France, Fluxus est représenté notamment par Ben Vautier (plus connu sous le nom de Ben dont vous avez probablement vu l’exposition au MAC en 2010), George Brecht ou Robert Filliou.

 

L’exposition présentée au Musée d’Art Moderne de Saint Etienne Métropole s’intitule la nébuleuse Fluxus, car il peut paraitre paradoxal de présenter dans un musée des œuvres (plus de 200 quand même) d’artistes qui s’évertuaient justement à se détacher de l’œuvre en elle-même et de sa représentation dans un musée au profit de la performance, de l’ »event ». Alors, cette exposition est elle une exposition sur Fluxus, ou tout simplement une exposition Fluxus ? J’espère que vous aurez la curiosité d’aller la visiter et de vous faire votre propose idée. Qu’est-ce que vous en dites ?

Wolf Vostell – Fandango (1975)

La joconde est dans les escaliers – Robert Filliou

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En tout cas, pour vous aider, le Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne Métropole vous offre 2 x 2 entrées pour l’exposition qui cours jusqu’au 27 janvier 2013. Comme pour les précédents concours, il vous suffit de laisser un petit commentaire, et ceux qui suivent ma page facebook ont une chance de plus (indiquer le dans les commentaires).

Concours terminé.

Merci au musée pour les entrées.

Pour aller plus loin sur le mouvement Fluxus, vous pouvez également aller sur le site 4T Fluxus.

La mode en grand écran – Candice Milon

16/08/2012 3 commentaires

Aujourd’hui, on va jouer à un petit jeu si vous le voulez bien (non, désolé, pas de cadeaux à la clé…).

Nous allons jouer avec la photographe Candice Milon, diplômée des Beaux-arts de Marseille et de l’Ecole de l’image Gobelins à Paris, qui a réalisé une série de photos pour le magazine en ligne Sport & Style de l’Equipe.

Dans ces photos, la jeune artiste a rassemblé des vêtements et accessoires caractéristiques de films cultes. Saurez-vous les reconnaître ?

film 1

film 2

film 3

film 4

film 5

film 6

film 7

film 8

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Alors, qu’est-ce que ça donne ? Vous en avez reconnu combien ? Les réponses sont tout en bas de l’article.

Et si jamais vous voulez vous aussi ressembler aux héros de ces films, le magazine vous donne même les références et les prix des vêtements dans l’article.

Vous pouvez également admirer d’autres photos de l’artiste (plutôt des natures mortes) sur son site internet. Certaines photos de sa série Tête sur table sont également éditées chez Yellow Korner.

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Les réponses :

film 1 : Orange Mécanique

film 2 : Retour vers le futur

film 3 : Casablanca

film 4 : Forrest Gump

film 5 : La fureur de vivre

film 6 : Blues Brothers

film 7 : L’équipée sauvage

film 8 : Wall Street

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Pan-eau-rama

08/08/2012 1 commentaire

Si vous êtes passé récemment place Bellecour à Lyon, vous avez peut-être aperçu ces grandes bâches avec des photos pixelisées dessus. En fait, si ce n’est déjà fait, vous auriez tout intérêt à vous rapprocher et à passer de l’autre côté, pour admirer l’exposition (gratuite) intitulée Pan-eau-rama.

A l’intérieur, le photographe Thierry Bazin a disposé 500m linéaires de magnifiques photos panoramiques représentant 4 km de rives, de berges et de quais du Rhône et de la Saône (sans oublier également les ponts). Les panneaux sont disposés de manière à représenter la géographie des cours d’eau, en reproduisant les différents méandres.

Ainsi, en déambulant paisiblement à l’intérieur de l’installation géante, c’est un peu comme si on faisait  une croisière sur chacun des 2 cours d’eau de notre chère ville. C’est assez plaisant de voir des endroits bien connus d’un point de vue inattendu, et on prend plaisir à chercher des repères, tels que son immeuble ou celui d’amis, son travail, etc…

Par contre dépêchez-vous, l’exposition ne sera en place que jusqu’au 12 août (c’est dommage, d’ailleurs)

Si vous n’avez pas le temps d’y aller, les photos sont visibles sur le site de Thierry Bazin, mais elles sont quand même plus jolies en vrai.

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Quand les livres s’amusent

Dimanche dernier, j’avais enfin décidé d’aller voir l’expo de Robert Combas au Musée d’Art Contemporain de Lyon, mais vu qu’il pleuvait, je n’étais pas le seul à avoir eu cette idée. Je n’avais aucune envie de faire 1h de queue, et j’ai donc abdiqué pour cette fois…

Comme on était parti pour faire un musée, on a décidé de se rendre au Musée de l’imprimerie, dans le 2ème arrondissement de Lyon. Je dois bien vous avouer que je n’avais jamais mis les pieds dans ce musée (et j’ai comme le sentiment que vous non plus, je me trompe ?), pourtant, il renferme des trésors sur un sujet malgré tout assez intéressant.

La collection permanente est très grande (on n’a pas eu le temps de tout voir) et elle parcourt tout l’historique de l’imprimerie, des débuts de l’écriture avec des spécimens de papyrus ou de toile étrusque (et même un bout des tables claudiennes, oui, oui,  comme la rue..), aux machines modernes (enfin semi-modernes), en passant par les presses utilisées avec des coins en forme de lettre (vous savez, comme dans Lucky Luke).

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Mais ce qui nous amenait ce jour-là, c’était plutôt l’exposition temporaire sur les livres animés : Quand les livres s’amusent, magie et surprises des livres animés d’hier et d’aujourd’hui.

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On ne dirait pas, mais il en existe de toutes formes et depuis pas mal de temps (le premier date du XIVème siècle il me semble), comme ce traité sur les horloges solaires qui date de 1624 :

Il sont classés en plusieurs catégories. Les Livres à systèmes (tirettes) sont les plus simples et les plus connus, mais il existe aussi les livres pop-up comme les livres théâtres :

Il y a aussi les mélis-mélos bien connus des enfants, où l’on peut choisi par exemple une tête, un corps et des pieds pour créer un personnage de toutes pièces.

Mais dont le principe a été repris par Raymond Queneau pour son livre Cent mille milliards de poèmes :

Il y a également les carrousels :

Ou encore les livres tunnels :

Les artistes ont aussi utilisé ce système, comme par exemple le poème perpétuel La rose et le chien, de Tristan Tzara et Pablo Picasso :

Ou encore de véritables œuvres d’art comme ce petit livre panormaique sur New York :

Ou encore les œuvres de l’artiste UG (Philippe Huger):

Bref, une expo plutôt bien achalandée et super intéressante sur laquelle j’emmétrais quand même deux petites réserves. La première, c’est sur la scénographie de l’expo qui n’est parfois pas très bien étudiée (il faut parfois se baisser très bas pour voir certains livres, et surtout il manque parfois de lumière).

La deuxième, c’est que tous ces beaux livres sont enfermés dans des vitrines et ça, c’est super frustrant !! (même si je comprends bien que ça les abimerait trop)

L’expo se tient donc au Musée de l’imprimerie de Lyon, jusqu’au 24 juin.

13, rue de la Poulaillerie
69002 Lyon (métro Cordeliers)

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Les enfants terribles

18/12/2011 3 commentaires

18/12/2011

Ça faisait un moment que je voulais aller voir l’exposition Les enfants terribles qui se tient depuis mi-septembre au Plateau, l’espace d’exposition du nouveau bâtiment de la région Rhône-Alpes à la Confluence et j’ai enfin pris le temps aujourd’hui.

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affiche de l’exposition tirée d’une ouevre de Todd Schorr

Organisée par la galerie Spacejunk (ouverte en 2003 à Grenoble, puis ensuite à Bourg Saint Maurice, Bayonne, et enfin à Lyon), cette exposition se penche sur deux mouvements artistiques de la contre-culture américaine : le Lowbrow et le Pop Surréalisme.

Le terme Lowbrow (sourcil bas) a été inventé à la fin des années 70 par l’artiste Robert Williams (dont certaines œuvres sont présentées ici) pour qualifier son travail, par opposition à l’art contemporain élitiste. Il voulait ainsi de démarquer de l’establishment qui dévalorisait son travail, inspiré des comics (Robert Crumb, par exemple), de la publicité ou de l’imagerie punk-rock. Petit à petit, d’autres artistes, souvent autodidactes et ne possédant pas de culture artistique à proprement parler, se sont revendiqués de ce courant et on commencé à former des réseaux underground (atelier, galeries, magazines, etc…). Les sources d’inspiration et les univers s’accumulaient – cartoon, graffiti, puis tatouage, skate et snowboard, street culture, etc… – mais l’esprit underground restait.

Les techniques et les supports ayant ensuite évolués, le terme Lowbrow apparaissait trop réducteur. C’est une galeriste de Seatle, Kirsten Anderson, qui a lancé en 2004 le terme Pop Surréalisme (emprunté à l’artiste Kenny Scharf non présenté ici) pour désigner ces œuvres, toujours dans la même lignée, peut-être plus marquée par l’onirisme et la modernité.

ici, 12 artistes renommés présentent ici leurs œuvres, pour la plupart inédites en Europe. Voici, par exemple, ce que vous pourrez y voir :

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Jef Soto

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Caia Koopman

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Nicolas Thomas

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Odö – Born to be Bender

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Victor Castillo – I’ve got the power

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Ray Ceasar – Keeping time

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Reg Mombassa

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Voici également une vidéo de Jeff Soto peignant deux fresques à Lyon, une à proximité de l’hôtel de région et l’autre au parc Sutter dans le 1er.

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Des vidéos d’autres d’artistes sont disponibles ici.

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L’exposition est ouverte jusqu’au 31 décembre (mardi – vendredi 11h-18h week-end 11h-19h) et et je vous invite vraiment à y aller car en plus c’est gratuit. Le livret d’accompagnement est également très bien documenté.

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